FSM

FORUM SOCIAL MONDIAL: Déclaration de l’Assemblée des mouvements sociaux

http://gauchedecombat.files.wordpress.com/2011/02/dakar_nancy_commun-2.jpg?w=212&h=300Forum Social Mondial à Dakar

le 10 février 2011

Nous qui sommes réunis pour l’Assemblée de Mouvements sociaux, à Dakar lors du Forum Social Mondial 2011, affirmons l’apport fondamental de l’Afrique et de ses peuples dans la construction de la civilisation humaine. Ensemble, les peuples de tous les continents, nous livrons des batailles où nous nous opposons énergiquement à la domination du capital qui se dissimule derrière la promesse de progrès économique du capitalisme et de l’apparente stabilité politique. La décolonisation des peuples opprimés est un grand défi pour les mouvements sociaux du monde entier.

Nous affirmons notre soutien et notre solidarité active avec les peuples tunisiens, égyptiens et de tout le monde arabe qui se soulèvent aujourd’hui pour revendiquer une démocratie réelle et construire un pouvoir populaire. Leurs luttes montrent le chemin vers un autre monde, libre de l’oppression et de l’exploitation.

Sandrine Salerno (Maire de Genève et invitée de Khalifa Sall au Forum social mondial Dakar) : ‘A Davos, on ne réfléchit pas. La réflexion, c’est au Forum social’

 

La Suisse sera présente de manière exceptionnelle à Dakar dans le cadre de la tenue du 8e Forum social mondial qui se déroulera du 6 au 11 février. Une forte délégation de cinquante-cinq parlementaires, journalistes, syndicalistes et représentants d'Ong suisses est annoncée. La Ville de Genève sera, également, présente avec la socialiste Sandrine Salerno, maire du Canton-monde qui participera, le 8 février, au Forum des autorités locales (Fal) sur invitation de son homologue dakarois, Khalifa Sall. La jeune maire, qui se réjouit de découvrir le pays de la 'Téranga', dévoile ce que Genève attend de Dakar.
Wal Fadjri : Quelle est l'importance du Forum social pour vous ?
Sandrine SALERNO : Historiquement, c'est le pendant social du Forum de Davos. Ce dernier est devenu très bling-bling aujourd'hui, avec des stars de cinéma et même certains représentants d'Ong, mais fondamentalement, Davos reste le rendez-vous du capitalisme mondial. On y vient pour échanger des cartes de visite, pas pour réfléchir. D'ailleurs la plupart des participants (grands patrons, etc.) ne font que passer quelques heures... Le Forum social, lui, se définit avant tout comme un lieu de réflexion sur le marché et ses dérives. On cherche à faire progresser l'égalité, dans nos sociétés, au Nord, comme au Sud. Au Forum social, ce n'est pas seulement du réseautage, mais des échanges intellectuels. On prend le temps de réfléchir et de discuter. Avec des personnes de la société civile...
Vous vous rendez personnellement à Dakar, quelle est la taille de votre délégation par rapport au reste de la Suisse ...?
Je ne fais pas partie de la délégation suisse. Je réponds à une invitation, celle du maire de Dakar, qui organise le 8 février la réunion du Forum des autorités locales (Fal). Mais naturellement, je vais me rendre au Forum mondial. Parce que c'est intéressant et important.
Comptez-vous rencontrer vos collègues sénégalais ?
Oui, comme je l'ai dit, en tout cas le maire de Dakar. Et sans doute d'autres représentants, et surtout, j'espère, des représentantes des pouvoirs locaux.
Connaissez-vous le Sénégal ?
...Non. Je me réjouis
Genève a-t-elle un intérêt particulier à défendre lors de ce Forum de Dakar ?
Nos intérêts sont à moyen et à long terme. En tant que maire de Genève, je dois montrer que Genève reste une ville ouverte sur le monde, et sur les autres... Je dois aussi défendre la Genève internationale, et faire en sorte que les OI et Ong restent à Genève, dans un contexte de concurrence toujours plus vive ; on ne peut pas rester dans sa bulle... Il faut bien investir dans la Genève internationale si on veut espérer des retombées à moyen et à long terme pour notre ville. Electoralement, c'est moins porteur que de faire campagne sur l'insécurité à Genève, mais c'est absolument nécessaire.
Y a-t-il des projets à porter à la suite du Forum ?
Renforcer la position de Genève au sein des réseaux de villes. Genève a perdu le siège de Cités et gouvernements locaux unis (Cglu) et depuis ne s'était que peu investie. Dans ce contexte, nous n'avons pas de place au Bureau exécutif, lieu de toutes les décisions stratégiques. Il faut donc renforcer notre position. Les réseaux de villes - sur les plans, suisse, européen et mondial - sont un outil indispensable pour répondre aux défis locaux, qui sont aujourd'hui des défis globaux. Pourquoi ? Parce que les villes sont beaucoup plus flexibles que les Etats pour répondre aux besoins de la population. Les villes ne sont pas limitées par des considérations diplomatiques. Elles avancent partout où cela est possible, en collaboration avec les autres villes qui partagent sur le moment leurs analyses et leurs visions. Ces réseaux sont importants pour toutes les villes. Mais encore plus pour Genève : ne sommes-nous pas une des seules villes au monde en position de faire le lien essentiel entre les réseaux de ville et l'Onu ?
Propos recueillis à Genève par El Hadji Gorgui Wade NDOYE (ContinentPremier.Com)
SOURCE: WALFADJRI- Dakar

http://gorguindoye.blog.tdg.ch/media/01/02/73311010.jpgWALFADJRI: La Suisse sera présente de manière exceptionnelle à Dakar dans le cadre de la tenue du 8e Forum social mondial qui se déroulera du 6 au 11 février. Une forte délégation de cinquante-cinq parlementaires, journalistes, syndicalistes et représentants d'Ong suisses est annoncée. La Ville de Genève sera, également, présente avec la socialiste Sandrine Salerno, maire du Canton-monde qui participera, le 8 février, au Forum des autorités locales (Fal) sur invitation de son homologue dakarois, Khalifa Sall. La jeune maire, qui se réjouit de découvrir le pays de la 'Téranga', dévoile ce que Genève attend de Dakar.

Dakar, la ville où il faut être

LA VOIX DU NORD (LILLE): Dakar accueille cette semaine la onzième édition du Forum social mondial, grand-messe annuelle de l'altermondialisme lancée à Porto Alegre en 2001, en réaction au Forum économique mondial de Davos qui réunit chaque année le gratin politique et financier de la planète. Dans la station suisse, la semaine dernière, on a parlé rigueur, discipline budgétaire, convergence économique, pour sortir de la crise de 2008.
À Dakar, le mot d'ordre des milliers de participants est aux antipodes du « business as usual ». Se retrouvent au FSM, soulignent ses organisateurs « tous ceux qui s'opposent aux valeurs du néolibéralisme que défendent les institutions internationales, les multinationales et même certains gouvernements ». Ce n'est pas le genre d'endroits que fréquenterait, par exemple, un directeur général du Fonds monétaire international car il risquerait d'être fort mal accueilli.
En revanche, pour Martine Aubry, l'occasion est belle de soigner son profil de présidentiable socialiste au contact de célébrités planétaires, comme l'ancien président brésilien Lula. Il paraît que celui-ci aimerait bien qu'il y ait une fem- me à la tête de l'État français, mais il sera difficile de faire aussi bien que le Brésil qui a vu deux femmes s'affronter au second tour !
Pour la première secrétaire du PS, le voyage à Dakar sera aussi l'occasion de combler son déficit de notoriété au Sénégal par rapport à Ségolène Royal. En 2009, l'ex-candidate avait créé l'événement dans sa ville natale en venant implorer le « pardon » des Sénégalais pour le discours de Nicolas Sarkozy, prononcé dans cette même ville au tout début de son quinquennat. Dans une formule entrée dans l'histoire des affronts diplomatiques, le nouveau président français avait regretté que l'« homme africain » ne soit pas « entré suffisamment dans l'histoire ». C'était une époque où le président n'appliquait pas encore dans son expression la « réserve » à laquelle il dit désormais se tenir lorsqu'il parle de nos anciennes colonies !
Dans ce contexte, Martine Aubry, après Ségolène Royal, n'aura pas de mal à incarner une autre relation de la France à l'Afrique. La maire de Lille - dont la ville est jumelée à Saint-Louis-du-Sénégal - ne verse pas dans l'afro-pessimisme qui inspirait le discours de Nicolas Sarkozy en 2007. Entre deux rendez-vous, hier, elle soulignait : « L'Afrique commence à s'en sortir, ce que l'Europe a du mal à comprendre, mais ce que d'autres pays comme la Chine et l'Inde ont compris. » La Chine l'a si bien compris qu'elle pourrait bien demain incarner le « néocolonialisme » dont s'inquiète aussi le Forum social de Dakar !
Pour Martine Aubry, l'occasion est belle de soigner son profil de présidentiable socialiste au contact de célébrités planétaires...

http://www.immobilier-dakar.com/images/dakar-independance.jpgLA VOIX DU NORD (LILLE): Dakar accueille cette semaine la onzième édition du Forum social mondial, grand-messe annuelle de l'altermondialisme lancée à Porto Alegre en 2001, en réaction au Forum économique mondial de Davos qui réunit chaque année le gratin politique et financier de la planète. Dans la station suisse, la semaine dernière, on a parlé rigueur, discipline budgétaire, convergence économique, pour sortir de la crise de 2008.

À Dakar, le mot d'ordre des milliers de participants est aux antipodes du « business as usual ». Se retrouvent au FSM, soulignent ses organisateurs « tous ceux qui s'opposent aux valeurs du néolibéralisme que défendent les institutions internationales, les multinationales et même certains gouvernements ». Ce n'est pas le genre d'endroits que fréquenterait, par exemple, un directeur général du Fonds monétaire international car il risquerait d'être fort mal accueilli.

DAKAR - Martine Aubry, c'est qui ? "La future présidente de la France"

 

LEPOINT.FR : Certains ne la connaissent absolument pas, tandis que d'autres ne doutent pas qu'elle sera "la future présidente de la France" : entre anonymat et notoriété, la chef du Parti socialiste Martine Aubry, en visite au Sénégal, a pu tester, lundi, sa popularité sur un marché de Dakar. "On est avec toi, Martine !" s'exclame un jeune militant socialiste sénégalais, mobilisé avec une dizaine d'autres pour accueillir la chef du principal parti d'opposition français en visite à Kermel, un marché couvert de la capitale sénégalaise.
Entourée d'une cohorte de journalistes, français et sénégalais, Mme Aubry se fraye un chemin dans les allées étroites du marché. Les commerçants applaudissent poliment, lui souhaitent la bienvenue. Tous ne la connaissent pas, tant s'en faut. Mais certains reconnaissent "la fille de Jacques Delors" ou "la dame de Lille". "Elle est connue au Sénégal, comme Ségolène Royal", assure un journaliste de la télévision publique. "Elles ont plus de notoriété que les hommes du Parti socialiste français", s'amuse-t-il.
Ségolène Royal, née à Dakar, s'était assuré en 2009 un certain écho dans la capitale sénégalaise en demandant "pardon" pour le discours prononcé deux ans auparavant par le président français Nicolas Sarkozy, qui estimait que l'homme africain n'était pas assez entré dans l'histoire. Sur le marché Kermel ce lundi, il est davantage question d'élections présidentielles à venir, en France... et au Sénégal, où l'opposition socialiste espère battre le chef de l'État Abdoulaye Wade, qui entend briguer un nouveau mandat après douze années au pouvoir.
"Elle a un père qui sera un bon conseiller"
"Espérons que 2012 sera l'année du changement, en France et au Sénégal", dit en souriant Alioune N'Diaye, le maire du quartier de Dakar Plateau. Pour lui, aucun doute, Martine Aubry "ferait une excellente candidate" en France. "Je souhaite ardemment qu'elle le soit", ajoute-t-il. "C'est la future présidente de la France", affirme Ousmane Diop, un membre de la délégation du PS sénégalais. "Elle a un père qui sera un bon conseiller, et c'est une dame avec une forte personnalité", pense-t-il.
"Les politiques ici la connaissent bien, mais pour le commun des Sénégalais, c'est moins évident", admet-il toutefois. Martine Aubry s'arrête à tous les étals, serre les mains, achète trois tableaux naïfs. Elle refuse les questions politiques, renvoie à son porte-parole Benoît Hamon le journaliste sénégalais qui tente de la questionner sur "l'affaire" Michèle Alliot-Marie. Mais elle discute volontiers de Moussa Sow, l'attaquant sénégalais du club de football Losc de la ville de Lille, dont elle est maire.
Martine Aubry est au Sénégal jusqu'à jeudi pour participer au Forum social mondial, mais son déplacement comporte aussi un important volet "Afrique", avec rencontres d'élus, d'entrepreneurs, d'artistes et des visites d'entreprises. La politique n'est cependant jamais bien loin. À l'issue d'un entretien lundi matin avec l'ancien président brésilien Lula, consacré au G20 et à la réflexion sur un "nouveau modèle de développement", elle concède que l'ancien président brésilien a estimé que "ce serait bien qu'il y ait une femme" à la tête de l'État français.
LEPOINT.FR

http://www.lepoint.fr/images/2011/02/07/martine-aubry-forum-social-dakar-senegal-248770-jpg_139719.JPGLEPOINT.FR : Certains ne la connaissent absolument pas, tandis que d'autres ne doutent pas qu'elle sera "la future présidente de la France" : entre anonymat et notoriété, la chef du Parti socialiste Martine Aubry, en visite au Sénégal, a pu tester, lundi, sa popularité sur un marché de Dakar. "On est avec toi, Martine !" s'exclame un jeune militant socialiste sénégalais, mobilisé avec une dizaine d'autres pour accueillir la chef du principal parti d'opposition français en visite à Kermel, un marché couvert de la capitale sénégalaise.

Entourée d'une cohorte de journalistes, français et sénégalais, Mme Aubry se fraye un chemin dans les allées étroites du marché. Les commerçants applaudissent poliment, lui souhaitent la bienvenue. Tous ne la connaissent pas, tant s'en faut. Mais certains reconnaissent "la fille de Jacques Delors" ou "la dame de Lille". "Elle est connue au Sénégal, comme Ségolène Royal", assure un journaliste de la télévision publique. "Elles ont plus de notoriété que les hommes du Parti socialiste français", s'amuse-t-il.

Altermondialisme : Ouverture du 10e Forum Social Mondial.

http://www.republique-des-lettres.fr/imgi/forum-social-mondial.pngLa dizième édition du Forum Social Mondial (FSM) s'est ouverte ce dimanche à l'Université Cheikh Anta Diop (UCAD) de Dakar, après la traditionnelle marche de quelque 10.000 militants dans les rues de la capitale sénégalaise.
Ce rendez-vous altermondialiste, qui rassemble des organisations citoyennes du monde entier et se pose en alternative au Forum Économique de Davos (WEF), poursuit plusieurs objectifs. D'une part, faire le bilan des progrès réalisés au cours des dernières années par l'idée fondatrice qu'un "autre monde est possible", d'autre part tenter de définir de nouvelles stratégies de résistance contre l'ordre néo-libéral du XXIe siècle, enfin construire des alternatives démocratiques et populaires.

Le Forum social mondial s’ouvre ce dimanche à Dakar : La 1ère secrétaire du Ps français marchera aux côtés des altermondialistes

http://img.ozap.com/02001188-photo-martine-aubry-invitee-de-michel-drucker-sur-france-2.jpgWALFADJRI: La première secrétaire du Parti socialiste français ne compte pas rester en rade lors du grand rassemblement des altermondialistes qui parient sur la possibilité ‘d’un monde nouveau ’. Mme Martine Aubry séjournera, en effet, à Dakar du 5 au 11 février prochain, soit 24 heures avant le démarrage officiel de ce rendez-vous international, organisé au Sénégal. Pendant son séjour, Mme Aubry participera à plusieurs activités dont la grande marche du Forum social mondial, prévue ce dimanche à travers les grandes artères de la capitale sénégalaise.

Le Forum social mondial débute ce dimanche 06 février 2011 à Dakar

http://www.rtbf.be/info/sites/rtbf-info/files/imagecache/DetailImage/node_images/wsf.jpgRTBF : La grand-messe altermondialiste (désormais bi-annuelle) débute ce dimanche 6 février à Dakar, au Sénégal. Mais dix ans après la première édition à Porto Alegre, que représente encore ce "Forum social mondial" ? Quels en seront les enjeux ?

Lancé en 2001 dans la ville de Porto Alegre, le Forum Social Mondial (FSM) souffle cette année sa dixième bougie. De retour en Afrique (à Dakar, Sénégal plus précisément) après l'édition 2007 à Nairobi, cet évènement reste "Le" momentum de la contestation altermondialiste.

Pourtant, pour la première fois de l'histoire du processus des fora, on sait que l'édition à venir rassemblera moins de monde que la précédente. En 2009 à Bélem (Brésil), le Forum avait réuni quelques 150 000 participants. A Dakar, on en attend 60 000.

Qu’est-ce que le Forum Social Mondial?

http://fsm2011.org/sites/all/themes/fsm/logo.png Le Forum Social Mondial est un espace de débat démocratique d’idées, d’approfondissement de la réflexion, de formulation de propositions, d’échange d’expériences et d’articulation de mouvements sociaux, réseaux, ONGs et d'autres organisations de la société civile qui s’opposent au néo-libéralisme et à la domination du monde par le capital et par toute forme d’impérialisme. A la première rencontre mondiale de 2001 a succédé un processus mondial de recherche et de construction d’alternatives aux politiques néo-libérales. Cette définition est inscrite dans la Charte de Principes du FSM.

Le Forum social mondial se caractérise également par sa pluralité et par sa diversité. Il n’est ni confessionnel, ni gouvernemental, ni partisan. Il se propose de faciliter l’articulation, décentralisée et en réseau, d’associations et de mouvements engagés, tant au niveau local qu’international, dans des actions concrètes de construction d’un autre monde, sans prétendre pour autant incarner une instance représentative de la société civile mondiale. Le Forum social mondiale n’est ni une association, ni une organisation.

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